S01 EP01

Exoduus était la troisième planète habitable du système solaire Oméga. Contrairement à un astre comme la Terre qui tournait autour de son étoile, celle-ci disposait d’un statut assez particulier car cette dernière était un satellite naturel de deux planètes jumelles : Géoshia et Prominence. De ce fait, elle changeait d’orbite assez fréquemment, passant ainsi d’une à l’autre à chaque fois que les trois planètes étaient alignées. 

En plus de cette caractéristique assez particulière, Exoduus disposait d’un environnement des plus paradisiaques, avec une faune, une flore, et des couleurs que vous ne retrouveriez nulle part ailleurs. Il y avait des plantes exotiques si belles et si variées que leur vue et leurs senteurs procuraient un sentiment de bien-être à quiconque les côtoyait pour la première fois.

À cela s’ajoutaient des paysages si sublimes qu’un bon nombre d’artistes en provenance de tous les coins de l’univers se rendaient sur Exoduus afin de les capturer et immortaliser. Cette particularité était due à l’influence de Géoshia et Prominence qui donnaient lieu à des spectacles cosmiques d’une beauté incommensurable. Cette colorimétrie unique était ce qui rendait cette planète aussi belle et attrayante.

Afin de préserver leur monde et leur écosystème contre les mauvaises influences des visiteurs, les habitants d’Exoduus, Géoshia, et Prominence ; des êtres humanoïdes munis d’une paire d’ailes dans leur dos ; prirent de nombreuses précautions. En effet, les Célestes bâtirent une société visuellement aborigène mais en parfaite harmonie avec la nature. De ce fait, tout acte visant à la dégrader était sévèrement puni par leurs forces de l’ordre.

Toutefois, même si leur civilisation semblait primitive au premier abord, le peuple des Célestes était très avancé en termes de magie et de technologie. Les vaisseaux voulant pénétrer l’atmosphère d’une de leurs planètes devaient au préalable s’identifier et être scannés de peur d’être abattus par les énormes canons à énergie cachés dans les astéroïdes orbitant autour d’elles. Si par hasard un vaisseau parvenait à résister aux tirs, la seconde défense des trois planètes s’activait et créait un énorme bouclier autour de chacune d’elle le temps que les renforts arrivent. Les Célestes étaient donc un peuple qu’il ne fallait absolument pas prendre à la légère.

—–*—–

Nous histoire débuta donc une maison se trouvant dans une bourgade située à plusieurs dizaines de kilomètres de Fjore, une des principales villes d’Exoduus. Dans cette demeure, un adolescent aux cheveux blancs était en train de faire un cauchemar. Cinq formes humanoïdes se dressaient devant lui. Celles-ci n’avaient rien d’humain et l’une d’entre elle faisait même plus d’une dizaine de mètres de hauteur. Sa vision était floue et tout son corps le faisait atrocement souffrir. Le moindre pas lui faisait vivre un véritable enfer mais il ne pouvait pas abandonner. Une voix à la fois lointaine et proche et provenant de toutes les directions retentit alors.

  • Gadriel ! s’exclama-t-elle.

Le jeune homme se retourna pour uniquement apercevoir une énorme masse nuageuse noire se diriger à vive allure vers lui. Il essaya de fuir mais son corps refusait de bouger. Finalement, il se fit engloutir par cette dernière. C’était la fin, du moins c’était ce qu’il pensa.

            Une jeune garçon plutôt chétif se réveilla en sursaut de son lit. Il respirait forcement et son corps était complètement recouvert de sueur. Il regarda autour de lui et se rendit compte qu’il était dans sa chambre, que ce qu’il avait précédemment vu n’était qu’un simple cauchemar.

  • Gadriel, est-ce que ça va ? Je détecte une forte augmentation de ton rythme cardiaque, déclara soudainement une femme.
  • Oui, Eve. Ne t’inquiète pas pour moi. Ce n’était qu’un cauchemar, répondit le jeune homme.

Gadriel se leva de son lit, étira un peu ses membres, et prit la direction de sa salle de bain. Il avait besoin d’une très longue douche pour se changer les idées. Une fois sa toilette terminée, il enfila de nouveaux vêtements, attrapa le bracelet muni d’un écran qui se trouvait sur son bureau, et sortit de sa chambre. Le jeune homme descendit les escaliers et se retrouva dans le séjour où un immense pilier de plusieurs mètres de diamètres s’affichait. Ce dernier semblait soutenir toute la structure de la maison.

  • Veux-tu que je te prépare ton petit-déjeuner ? questionna Eve.
  • Non merci. Je n’ai pas très faim, répondit-il.

L’interlocutrice de Gadriel se matérialisa juste à coté de lui. Cette dernière avait l’apparence d’une jeune femme d’une vingtaine de cycles aux cheveux longs attachés en queue de cheval et était une intelligence artificielle dont le rôle consistait à s’occuper de la maison et à prendre soin du jeune homme.

  • Je m’inquiète beaucoup pour toi. Cela fait des jours que tu n’as rien avalé. Tu es sur de ne rien vouloir à manger ? rétorqua-t-elle de nouveau en arborant l’expression faciale d’une personne alarmée.
  • Tu n’as pas à t’en faire pour moi. Je me porte très bien, dit-il.

Eve observa attentivement Gadriel et ne détecta rien chez lui. Hormis le faux sourire qu’il affichait, tous ses signes vitaux étaient normaux, ce qui était plutôt étrange pour quelqu’un qui n’avait rien avalé depuis plusieurs jours.

  • Si tu le dis, alors cela me va, mais préviens-moi immédiatement si tu désires quelque chose, déclara la jeune femme numérique.
  • Je te le promets, rétorqua l’adolescent.

Gadriel perdit momentanément son faux sourire lorsque son regard se posa sur une des photos accrochée sur le mur. Sur cette dernière, on pouvait l’apercevoir aux côtés d’une femme aux cheveux roux. Il ne la regarda pas très longtemps et se retourna pour prendre la direction de la sortie.

  • Bon, j’y vais. On se revoit tout à l’heure, dit-il en franchissant le pas de la porte.
  • Passe une bonne journée, répondit Eve en arborant cette fois-ci une expression triste.
  • Merci !

L’extérieur de son domicile était très atypique. En effet, toutes les maisons, y compris la sienne, ne faisaient qu’une avec la nature. La majorité d’entre elles étaient incrustées dans d’immenses troncs d’arbre tandis qu’une minorité l’était dans de la roche ou conçue avec des matériaux spéciaux.

Le jeune Gadriel observa le magnifique ciel bleu orangé et les Gamals qui y naviguaient. Ces derniers étaient des créatures ressemblant énormément à des raies mantas et se déplaçant toujours en groupe. Il les regarda pendant quelques secondes avant de mettre le cap vers le nord en direction de Fjore. Les rues étaient bondées de passants tous plus différents les uns par rapport aux autres. Certains avaient des corps faits de pierre, d’autres étaient des sortes de plantes, et il y avait également ceux dont certains membres étaient cybernétiques. Toutefois, la grande majorité gens présents s’affichait avec une paire d’ailes dans le dos.

Durant son trajet, Gadriel passa devant un magnifique parc dans lequel de très jeunes enfants jouaient à la balle sous la surveillance de leurs parents, ce qui lui fit involontairement lâcher un petit sourire. Bien qu’ils appartenaient à trois espèces différentes, aucun signe de mépris ou de rejet n’était présent. Seules la joie et la bonne humeur s’affichaient sur leur visage. C’était le point fort des mondes régis par les Célestes. Personne n’était supérieur ou inférieur à l’autre, tout le monde s’acceptait et se respectait malgré les différences, du moins à quelques exceptions près. Le jeune homme continua son chemin et dans un petit marché très animé. Il ne s’arrêta cependant pas et poursuivit sa route.

Après de longues minutes de marche, Gadriel finit par arriver devant un des points de transport aussi appelé transporteur. Celui-ci était constitué de quatre portails de forme circulaire et mesurant plusieurs mètres de diamètre. Il permettait aux habitants d’Exoduus qui n’avaient pas la possibilité de voler dans les cieux comme les Célestes ou qui ne disposaient pas de véhicule de se rendre dans n’importe quelle ville des trois planètes.  Pour cela, chacun des transporteurs était de consoles sur lesquelles l’intéressé sélectionnait son lieu de destination.

Le jeune homme se retrouva donc devant l’une d’elles. Il posa sa main dessus et choisit la ville de Fjore comme point de sortie. Il se positionna ensuite devant l’énorme cercle et ce dernier s’activa. Un étrange liquide ressemblant à de l’eau apparut alors à l’intérieur, s’étendit vers l’adolescent jusqu’à ce qu’il le recouvre entièrement, puis disparut tout en emportant Gadriel. Lorsqu’il réouvrit les yeux, le jeune homme se retrouva devant le transporteur se trouvant dans la ville de Fjore.

Bien que ce n’était guère la première fois qu’il s’y rendait, le jeune homme était toujours émerveillé par la grandeur des bâtiments. Cela changeait énormément de ceux de sa petite bourgade. En regardant tout autour de lui, il se sentait tout petit. Le nombre de Célestes et de véhicules présents était beaucoup plus important. Distrait, Gadriel ne remarqua pas la personne qui venait d’apparaitre derrière lui.

  • Tu vas te pousser ! Tu ne vois pas que tu gênes le passage, s’exclama-t-elle avec colère.

Gadriel se retourna et constata qu’il s’agissait d’une personne âgée qui semblait plutôt pressée.

  • Excusez-moi, lui répondit-il en cédant le passage.

La vielle dame lui lança un regard accusateur en passant à coté de lui, puis poursuivit son chemin. Ayant fini d’admirer le paysage, il était désormais temps pour le jeune homme de se rendre dans le bâtiment le plus haut de la ville, celui des forces de l’ordre. Après avoir franchi les scanners de l’entrée, Gadriel se dirigea vers les plateformes d’élévation. Il sélectionna le 56 -ème étage sur une des consoles et, comme avec le transporteur, il fut à nouveau recouvert de liquide.

L’adolescent arriva dans le service consacré aux portés disparus. Bien qu’Exoduus était un monde sans crime très grave, il arrivait que des personnes disparaissent. Généralement, il s’agissaient de gens qui avaient commis l’erreur de s’aventurer seuls dans les contrés sauvages regorgeant d’animaux dangereux, ou des personnes qui avaient quitté la planète, abandonnant derrière eux un ou plusieurs membres de leur famille.

Gadriel se dirigea vers l’accueil du service où une Loxienne était assise. Les Loxiens étaient une race originaire de la galaxie Génadoté et ressemblant énormément aux terriens à la différence qu’ils possédaient des antennes similaires à ceux des criquets sur la tête qui leur servaient à mieux percevoir leur environnement. A côté d’elle se trouvait un Braks, une sorte de rocher vivant de plusieurs mètres de hauteur. Tous les deux, ainsi que la majorité des personnes autour de lui, étaient vêtus du même modèle d’armure de couleur bleu sur laquelle était gravé un motif indiquant le service auquel ils appartenaient.

  • Bonjour, en quoi puis-je vous aider ? demanda la Loxienne lorsque Gadriel s’approcha.
  • Bonjour, j’aimerais…

Le jeune homme n’eut pas le temps de formuler sa demande que la voix d’un autre individu retentit à proximité de lui.

  • Encore toi gamin ! s’exclama cette personne.

L’adolescent se retourna vers l’origine de la voix et se rendit compte qu’il s’agissait d’un autre agent de ce service, plus précisément un agent à qui il avait parlé de très nombreuses fois.

  • Laissez-le-moi, je vais m’en occuper, dit-il à la réceptionniste.
  • Bien monsieur, rétorqua-t-elle.

L’homme conduit alors Gadriel dans son bureau où il le fit assoir sur une chaise. Il prit ensuite place sur la sienne.

  • Gadriel, c’est bien ça ? questionna l’agent.
  • Oui monsieur, répondit le jeune homme.
  • Ecoute Gadriel, tu devrais arrêter de venir ici tous les jours. Mes collègues et moi-même faisons tout notre possible pour retrouver ta mère…
  • C’est ce que vous avez dit hier et le jour d’avant, interrompit brusquement l’adolescent.
  • Comme je te l’ai expliqué la dernière fois, nous avons lancé des avis de recherche dans toutes les villes et bourgades d’Exoduus, Géoshia, et Prominence. Cela prend du temps pour obtenir des résultats. Ce n’est pas en venant ici tous les jours que tu feras avancer les choses. Ecoute, pour être tout à franc avec toi, je pense que tu devrais envisager la possibilité que ta mère…
  • Elle ne m’a pas abandonné ! Elle ne ferait jamais ça ! hurla brusquement Gadriel.

Des larmes commencèrent à couler le long du visage du jeune homme.

  • Je sais que c’est dure à entendre mais cela reste une possibilité que nous devons envisager. Si je te le dis, c’est pour que tu…
  • Je sais qu’elle reviendra ! Maman ne m’abandonnerait jamais ! cria-t-il de nouveau.

Gadriel ne pouvait pas supporter cette idée. Il se leva donc de son siège et sortit de la pièce en courant. Il passa alors devant un autre agent des forces de l’ordre qui s’étonna de voir un enfant pleurer dans leur service. Ce dernier s’adressa donc à son collègue qui venait tout juste de sortir de son bureau.

  • Il a quoi le gamin ? lui demanda-t-il.
  • Il a du mal à gérer le fait que l’on ne parviendra peut-être pas à retrouver sa mère disparue, répondit-il.
  • Pauvre enfant ! A sa place, j’aurais sans doute réagi de la sorte, dit-il.
  • Je pense que tout le monde aurait fait pareil.

—–*—–

Gadriel sortit du bâtiment en courant. Des larmes coulaient toujours de ses yeux, ce qui attira l’attention de certains passants. Ne regardant pas où il se dirigeait, le jeune homme finit par rentrer dans quelque chose d’extrêmement dur et se retrouva à même le sol. Au début, il passa qu’il venait de se cogner contre un mur ou quelque chose de similaire. Toutefois, lorsqu’il leva les yeux, il se rendit compte qu’il venait de percuter une femme. Cette dernière était très grande de taille, possédait des yeux bleus comme les siens, des cheveux blonds, et était vêtue d’un débardeur, un pantalon et des grosses bottes noires.

  • Excusez-moi ! s’exclama-t-il.

La jeune femme ne prononça aucun mot et se contenta de lui lancer un regard sévère qui lui donna des frissons dans le dos. Elle se retourna et s’en alla vers d’autres horizons. De son côté, Gadriel se releva, puis se mit à trainer dans la ville. Il devait évacuer toutes les mauvaises pensées qui traversaient actuellement son esprit.

Apres plusieurs dizaines de minutes à errer sans but, Gadriel se retrouva de nouveau devant le parc. Les jeunes enfants continuaient de jouer avec leur balle et profitaient des plus belles années de leur vie. L’adolescent, qui avait la tête ailleurs en ce moment, ne prêtait pas attention à son environnement. Il ne vit donc pas la balle foncer sur lui. Ce fut seulement lorsqu’il entendit le « Attention ! » crié par un des gamins qu’il regarda dans leur direction. Il était cependant déjà trop tard pour esquiver et Gadriel se prit le ballon des enfants en plein visage. Lorsque celle-ci tomba au sol, le visage du jeune homme était rouge et recouvert de poussière.

  • Je suis sincèrement désolée, déclara la mère d’un des enfants.

Cette dernière avait accouru auprès de lui quelques secondes après l’incident pour s’excuser.

  • Viens demander pardon ! dit-elle à son gosse.
  • Je suis désolé monsieur, rétorqua-t-il en baissant la tête et en affichant une expression coupable.
  • Ne t’inquiète pas pour ça. Ce n’est rien de bien grave. Il ne faisait que jouer avec ses amis, pas besoin d’en faire toute une histoire, répondit Gadriel.

Bien qu’il disait cela, il était évident que le jeune homme avait très mal et qu’il faisait tout pour masquer sa douleur. La mère s’excusa à nouveau pour le comportement de son enfant, puis ce dernier retourna jouer avec les autres.

Gadriel continua d’errer sans but avec un visage un peu douloureux. Il finit par arriver devant un immense bâtiment de près de vingt étages dans lequel il avait l’habitude de se rendre. Il se dit alors que ce serait une bonne idée de changer les idées en lisant un des livres de cette bibliothèque. Le jeune homme pénétra donc dans le bâtiment. A peine franchit-il les immenses portes que deux charmantes Loxiennes s’adressèrent à lui.

  • Bonjour Gadriel, dit l’une.
  • Comment te portes-tu aujourd’hui ? questionna l’autre.

Ces deux jumelles d’une vingtaine de cycles qui se trouvaient à la réception à ce moment se nommaient Estelle et Iraine. Elles étaient les administrateurs de la librairie et, de ce fait, connaissaient l’emplacement exact de tous les ouvrages qui s’y trouvaient. Seule l’intelligence artificielle qui veillait au bon maintien de l’édifice pouvait rivaliser avec elles dans ce domaine. D’ailleurs, il arrivait que les trois se lancent des défis de temps en temps pour savoir laquelle possédait la meilleure mémoire.

  • Bonjour mademoiselle Estelle. Bonjour mademoiselle Iraine. Je me porte très bien aujourd’hui et vous ? Comment vous portez-vous ? rétorqua le jeune homme avec le sourire.
  • Je me porte bien, répondit une.
  • Je vais également bien, dit l’autre.
  • Mais dis-moi, qu’est-il arrivé à ton visage ? questionna Estelle.
  • Oui, pourquoi il est tout rouge ? interrogea Iraine.

C’était l’une des particularités des jumelles. Depuis leur plus tendre enfance, elles avaient cette manière assez unique de converser avec les autres.

  • Ce n’est rien de bien grave. Des enfants jouaient à la balle dans le parc et j’avais la tête dans les nuages, répondit Gadriel.
  • Tu devrais faire plus attention à l’avenir, rétorqua Iraine.
  • Oui, tu dois être vigilent quand tu marches, ajouta Estelle.
  • J’ai compris. Je ferai beaucoup plus attention à partir de maintenant.

Le trio parla de divers sujets pendant quelques minutes avant que Gadriel ne décide d’aller lire une de ses œuvres favorites. Il s’excusa donc auprès des deux Loxiennes et partit chercher un lieu tranquille.

Le jeune homme se retrouva assis dans un siège incliné. Un casque vint alors se poser sur sa tête et l’isola complètement du monde extérieur. Il eut ensuite accès à tous les ouvrages physiques ou virtuels que comprenait le réseau de bibliothèque de Célestes. Gadriel lança une recherche vocale sur une histoire particulière. Cette dernière, qui parlait de chevaliers et de dragons, se manifesta ensuite devant lui sous forme de livre. Quand il le toucha, tout son environnement virtuel changea pour prendre l’appareil de celui du roman. Il assista alors à tous les évènements relatés à l’intérieur comme si ceux faisaient partie de sa propre vie. Le jeune homme vit de ses propres yeux le combat entre un chevalier en armure et un gigantesque dragon. Il était vraiment en admiration devant ces hommes courageux qui risquaient leur vie pour sauver ceux qu’ils aimaient. Gadriel les enviait et souhaitait être comme eux, assez courageux pour protéger celle qu’il aimait.

Les heures passèrent et les différents tomes de l’histoire s’enchainaient. Lorsque l’adolescent se déconnecta, il se rendit compte qu’il commençait à se faire tard. Il se leva donc de son siège et prit la direction de la sortie. Après avoir souhaité une excellente soirée aux jumelles, Gadriel quitta la bibliothèque.

A suivre !!!

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