Day 04

Le bruit d’un clé qu’on insère dans une serrure retentit soudainement. Il s’en suivit alors celui d’une poignée que l’on tourne. Une jeune femme venait de pénétrer dans un appartement très désordonné. Cette personne n’était nulle autre qu’Amélia, l’ex-petite-amie de Chrees.

  • He ho ! Y a quelqu’un ? Chrees ! s’exclama la jeune femme qui tenait dans ses mains un énorme carton vide.

La demoiselle déposa l’objet sur le sol et referma la porte derrière elle.

  • J’suis venue récupérer le reste de mes affaires, s’exclama-t-elle à nouveau.

C’était exactement comme dans le rêve que le jeune homme avait fait la veille, à la différence qu’il n’était pas présent chez lui cette fois-ci. La demoiselle appela le propriétaire des lieux une nouvelle fois mais n’obtint aucune réponse de sa part. Elle se dit alors qu’il ne devait pas être là, ce qui l’arrangeait énormément. Elle n’avait vraiment pas envie de le voir.

Amélia récupéra donc son carton et prit la direction de la chambre à coucher. A l’intérieur, elle s’arrêta devant l’armoire à linges qu’elle ouvrit. La jeune femme attrapa par la suite ses vêtements qu’elle plia soigneusement avant de les mettre dans la boite. Il fit de même avec le reste, ce qui lui prit aux alentours de trente minutes. Au moment où Amélia s’apprêtait à quitter la pièce, elle passa devant un cadre-photo dans lequel on pouvait la voir toute souriante aux cotés de Moure. Elle se rappela alors l’époque quand il n’était pas celui qu’il était devenu aujourd’hui.

La demoiselle reprit ses esprits quelques instants plus tard. Il n’était plus l’heure pour elle de ressasser le passé mais de se concentrer sur l’avenir, un avenir dans lequel elle ne souffrirait plus. Amélia déposa donc l’objet à l’endroit exact où elle l’avait pris, puis se dirigea dans d’autres pièces avec son carton. La jeune femme récupéra donc tout ce qui lui appartenait dans l’appartement de Chrees et prit la direction de la sortie. Elle referma derrière elle, puis retira la clé de son trousseau qu’elle passa par la suite sous la porte. Amélia lança un dernier regard à l’entrée de ce domicile dans lequel elle avait une tonne de souvenirs, surtout de très mauvais, puis s’en alla sans éprouver le moindre regret.

—–*—–

Le début de soirée était plutôt chargé pour Alicia et ses deux employés. Parce qu’on était vendredi mais surtout parce qu’il y avait un match de basket diffusé ce soir, le petit bar de la demoiselle était bondé de clients. Il fallait donc assurer un service rapide et de qualité, ce qui signifiait que Fuji et John allaient vivre un véritable enfer. Sans grande surprise, les deux employés étaient prêts à relever le défi. Armés de leurs bloc-notes et chiffon, les jeunes gens parcouraient les différentes commandes des clients. Une fois cela fait, ils retournaient immédiatement auprès de Veronica pour les lui remettre. Cette dernière se chargeait alors de remplir les différents verres et de les déposer sur des plateaux que John et Fuji venaient récupérer quelques instants plus tard.

C’était un exercice plutôt ardu mais que la propriétaire du bar adorait pratiquer. Cela lui rappelait en quelques sortes la période durant laquelle elle apprenait son art martial. Un nouveau client rentra dans le bar de Veronica. Il s’agissait de l’homme que Chrees avait vu quitter les lieux le soir où il eut la très mauvaise idée de s’en prendre à la jeune femme. Celui-ci chercha du regard un endroit où s’assoir et vit une place qui venait de se libérer au niveau du comptoir. Il se dirigea vers cette dernière et prit place.

  • Bonsoir Alicia ! C’est plutôt animé ce soir, dit-il en s’asseyant.
  • Bonsoir Albert. Ça fait longtemps que je ne t’ai pas vu. Oui, ce soir y a énormément de monde. Tout ça grâce au match entre les Lakers et Denver Nuggets. En tout cas, cela m’arrange énormément. Plus de monde signifie plus d’argent gagné, rétorqua la propriétaire des lieux en remplissant un nouveau verre d’alcool.
  • Ça c’est certain, s’exclama Albert en rigolant avec elle.
  • Alors, comment va la vie ? demanda de nouveau Alicia.
  • Ca va plutôt pas mal. J’ai été plutôt occupé ces dernier temps avec le boulot, ce qui m’a empêché de passer ici plus souvent. Il faut voir qu’effectuer des heures supplémentaires ne me permet pas de faire un tour dans mon bar préféré, déclara Albert.
  • Je vois. Alors, la même chose que d’habitude ? demanda Veronica.
  • Tu me connais si bien, répondit le vieil homme.

La demoiselle finit d’abord de remplir le verre qu’elle tenait dans les mains et le déposa sur un des plateaux à côté des autres pintes de bière. Elle se retourna ensuite vers l’étagère située derrière elle et attrapa une bouteille de whisky, puis un verre qu’elle déposa devant Albert. Elle se mit alors à verser le liquide marron dans celui-ci jusqu’à ce qu’il remplit de moitié.

  • Merci beaucoup ! dit le client.

Alicia retourna s’occuper d’autres personnes tandis que monsieur Albert savourait lentement sa boisson. Il en profita également pour observer la jeune femme qu’il trouvait légèrement différente.

  • C’est moi ou il y a un truc chez toi qui a changé, rétorqua Albert.
  • C’est-à-dire ? répondit la demoiselle qui faisait des aller-retours entre les extrémités de son comptoir.
  • Je sais pas. Je te trouve beaucoup plus radieuse et énergique. Quelque chose de positif s’est passé ? demanda-t-il.
  • Je ne vois absolument pas de quoi tu parles. Je suis exactement la même que d’habitude, dit la jeune femme.
  • Je vois. C’est surement moi qui imagine des choses, déclara monsieur Albert par la suite.
  • Certainement ! s’exclama Alicia.

Tandis que les deux amis discutaient, un des personnes présentes dans le bar se mit à hurler de joie à cause d’un magnifique dunk réalisé par un des membres de l’équipe de basketball qu’il supportait. Il s’en suivit alors les cris de tous ceux qui supportaient la même team.

  • L’ambiance est au rendez-vous ce soir, s’exclama John qui venait prendre un autre plateau de verres alcoolisés.
  • Il semblerait en effet, rétorqua la propriétaire des lieux en souriant.

La fête continua, l’alcool coulait à flot, et l’heure de la fermeture approchait à grand pas. Finalement, après près de quatre heures de joie et de tristesse, les cloches de minuit retentirent. Il était désormais l’heure pour Alicia de fermer son établissement. Avec la précieuse aide de Fuji et John, elle invita les derniers clients à rentrer gentiment chez eux et aida ceux qui étaient beaucoup trop saoule à prendre en taxi en direction du commissariat le plus proche. Son bar étant désormais vide, il ne restait plus qu’à nettoyer les quelques tables restantes, de faire les comptes, et de payer les deux employés.

  • Quelle soirée de folie ! Dire que ce sera la même chose demain soir, s’exclama John, affalé dans une des chaises.
  • Les bars sont toujours bondés les week-ends. Ca toujours été ainsi et ça le sera toujours, rétorqua Fiju qui était assise au comptoir.
  • Je sais ! C’est juste que je suis tellement épuisé. C’est comme si toutes mes forces m’avaient abandonné, dit de nouveau le jeune homme.
  • Si toutes tes forces t’ont bel et bien abandonné, comment se fait-il que tu respires encore ? rétorqua subitement Alicia qui revenait de son bureau.
  • C’était…c’était juste une façon de parler, rétorqua-t-il en voyant les deux femmes rigoler.

La propriétaire du bar vint se mettre derrière le comptoir et sortit un chéquier de sa poche. Elle attrapa alors un stylo à côté de la caisse et se mit à écrire un premier chèque qu’elle tendit par la suite à Fuji.

  • Merci encore pour ton travail de ce soir. Tu as bien géré, dit Alicia en lui remettant le bout de papier.
  • Merci beaucoup même si tout le mérite ne me revient pas, répondit la demoiselle d’origine asiatique en attrapant le morceau de papier.
  • C’est bien vrai.

Veronica écrivit un nouveau cheque qu’elle tendit par la suite à John. Ce dernier se leva ensuite du siège sur lequel il était assis et s’approcha de sa patronne. Il saisit alors l’objet mais remarqua qu’Alicia ne voulait pas le laisser.

  • Pas de bêtise ! s’exclama la demoiselle aux cheveux roux.
  • Je sais. Je ne suis pas un enfant, rétorqua John.

La jeune femme laissa alors le chèque et son employé s’empressa de regarder le montant inscrit dessus. Leur travail de la semaine leur avait rapporté à sa collègue et à lui la coquette somme de 700 dollars, ce qui n’était plutôt pas mal vu qu’ils n’étaient que deux à travailler dans ce bar.

  • Soyez prudent en rentrant. Passez une excellente nuit. On se revoit demain à 11 heures, dit Veronica.
  • Bonne nuit à vous également, répondit Fuji.
  • A demain ! ajouta John.

Les jeunes gens franchirent la porte de l’établissement qu’Alicia referma à clé juste derrière eux. La demoiselle s’étira par la suite et se dirigea vers la cuisine puis sa chambre, récupérer quelques affaires.

  • Après l’effort, le réconfort, dit-elle.

—–*—–

Chrees était pieds et poings liés sur un matelas que son bourreau avait installé la veille. Même si sa détention était devenue un peu plus confortable, le fait de rester dans la même position pendant des heures avait des conséquences sur son corps. Ses crampes s’étaient transformées en douleur. A cela s’ajoutait celle de ses parties intimes dont il souffrait toujours. Il va s’en dire que Veronica prenait un malin plaisir à forcer ses érections avec du viagra et à presser ses testicules. Pour la toute première de sa vie, Moure était prêt à obéir aveuglement aux ordres d’une femme autre que sa propre mère. Il voulait que la douleur s’arrête.

Le bruit d’une porte que l’on déverrouille résonna dans la pièce, ce qui fit comprendre au jeune homme que son bourreau était de retour pour une nouvelle séance de torture. Il se mit donc à hurler les mots ‘S’il-te-plait ! Par pitié ! Je ferai tout ce que tu veux,’ mais à cause de la boule de geisha qui se trouvait dans sa bouche, il ne put les prononcer correctement. Par conséquent, lorsque Veronica pénétra dans la pièce, la seule chose qu’elle entendit fut des sons incompréhensibles.

  • On dirait que monsieur en redemande ce soir, dit-elle en refermant la porte derrière elle.

Comme depuis quelques jours déjà, la demoiselle tenait dans ses mains le même plateau sur lequel se trouvaient les différentes drogues qu’elle avait l’habitude de lui administrer. Elle se dirigea vers la seule table de cette chambre de torture et déposa le tout dessus.

  • J’ai une très bonne nouvelle à t’annoncer. J’ai commandé quelques jouets pour nous aider à mieux nous amuser. Ils devraient arriver d’ici demain soir. J’ai tellement hâte de les recevoir, rétorqua Veronica avec une expression faciale qui n’annonçait rien de bon.

D’ailleurs, lorsque Chrees entendit cela, il eut une sorte de pincement au niveau du corps et les battements de ce dernier s’accélèrent également. Le simple fait d’imaginer ce que cette femme allait lui faire demain soir lui faisait extrêmement peur. Il la supplia donc à nouveau mais seuls des sons incompréhensibles sortirent de sa bouche.

Sans préavis, la demoiselle commença à déboutonner sa chemise à carreaux et son pantalon. Elle retira ensuite ses grosses chaussures, puis le reste de ses vêtements hormis sa petite culotte. On pouvait alors remarquer qu’elle portait autour du cou un collier au bout duquel pendaient deux petites clés. La jeune femme refit son mélange habituel qu’elle vint servir à Chrees. Mais d’abord, il fallait lui enlever ce qu’il avait dans la bouche.

  • S’il-te-plait ! S’il-te-plait ! Pitié ! Je ferai tout ce que tu veux mais s’il-te-plait…
  • C’est que tu es devenu bien docile tout d’un coup. Dommage pour toi, mon appétit sexuel est aussi énorme que celui d’un mec. Ce n’est donc pas aujourd’hui que tu auras la paix, rétorqua-t-elle en l’interrompant brusquement.

Au regard qu’elle lui lança à cet instant, Moure comprit que la femme chez qui il était retenu prisonnier était non seulement une psychopathe, mais elle possédait également les tendances nymphomanes. Son calvaire était donc très loin d’être terminé.

Alicia attrapa soudainement le visage du jeune homme et fit pression sur sa mâchoire pour le pousser à ouvrir la bouche. Elle versa ensuite tout le contenu de son verre à l’intérieur, ce qu’il fut obligé d’avaler s’il ne voulait pas s’étouffer. Une fois la toute dernière goutte passée dans son œsophage, la demoiselle le relâcha et alla remettre l’objet transparent sur le plateau. Il ne lui restait plus qu’à attendre que la drogue face effet. Il ne fallut pas très longtemps avant de voir le pénis du jeune homme devenir de plus en plus dure.

  • Eh bas voilà ! Une bite bien grosse et dure comme je les aimes ! s’exclama Veronica.

Alicia s’approcha de nouveau de son jouet et se coucha à ses côtés après avoir déposé un préservatif à coté de ce dernier. Elle attrapa par la suite son troisième membre et commença à faire des mouvements de va-et-vient. La demoiselle lécha ensuite délicatement la tête, tournant sa langue dessus plusieurs fois, puis l’introduisit dans sa bouche. C’était la première, depuis qu’il était son prisonnier, qu’elle se permettait de faire une chose pareille. Elle lui fit même une gorge profonde, parvenant à insérer la moitié du pénis dans sa bouche.

Chrees Moure ne semblait pas apprécier le traitement qu’il subissait. En effet, au lieu d’avoir l’expression faciale d’une personne qui prend plaisir à se faire tailler une pipe, celui-ci serrait les dents et les poings, et avait les yeux fermés. Il ne ressentait pas exactement du plaisir mais un violent mélange de douceur et de douleur. Durant les quelques jours pendant lesquels il avait été enfermé dans cette pièce, Alicia était venu le voir chaque soir, jouant violemment avec ses parties intimes. Par conséquent, ses testicules, qu’elle malaxait en ce moment, étaient toujours enflés et douleur. De plus, même si elle l’avait traité la veille, son visage était également dans le même état que ses bourses. Cela n’avait donc rien de plaisant. Non, c’était tout le contraire. Malheureusement pour lui, la jeune femme n’en avait rien à cirer. Tout ce qui lui importait était son plaisir personnel.

Veronica continuait de sucer la bite de Chrees mais ne malaxait plus ses testicules avec ses mains. Elle décida de le faire avec sa bouche et sa langue. La jeune femme glissa donc ses lèvres le long de la bite de son prisonnier et goba d’une traite ses bijoux de famille. Pendant qu’elle les avait dans sa cavité buccale, mademoiselle faisait des va-et-vient avec sa main, un peu comme si elle voulait le traire. Cela dura très longtemps, du moins jusqu’à ce qu’elle eut une crampe. Afin de supporter la douleur, Moure se mit à penser à autre que ce qui se déroulait en ce moment. Il essaya de ressasser le passé, de se rappeler du bon vieux temps, mais cela ne fonctionna malheureusement pas.

  • Je pense que ça devrait être bon comme ça, rétorqua soudainement la jeune femme en déchirant l’emballage du préservatif et en le plaçant correctement.

Alicia se redressa et passa ses pouces sous sa petite culotte blanche. Elle la descendit ensuite tout doucement pour que Chrees puisse voir à quel point elle était mouillée. La demoiselle la roula en boule et la mit dans la bouche de Moure qui venait de se remettre à la supplier.

Veronica se positionna juste au-dessus de la bite de monsieur, s’accroupit, et l’attrapa. Elle mit par la suite le gland à l’entrée de son vagin et descendit progressivement. La jeune femme trouvait le pénis de Moure fantastique. Elle appréciait notamment sa grosseur et sa longueur. Elle avait l’impression de ne plus pouvoir respirer lorsqu’elle l’introduisait complétement en elle. Alicia remonta tout doucement jusqu’à ce que la moitié du troisième pied fut à l’extérieur, puis elle redescendit avec la même cadence. Elle répéta le mouvement encore et encore pendant de nombreuses minutes avant d’accélérer le rythme.

Tandis que mademoiselle chevauchait monsieur, elle trouva qu’il manquait quelque chose, une chose très importante pour l’exciter totalement. Après quelques secondes de réflexion, il sut ce que c’était. Alicia passa donc sa main derrière elle et attrapa les testicules de Chrees qu’elle pressa fortement. Il poussa alors des hurlements étouffés par la petite culotte de la jeune femme. C’était ce qui manquait à cette relation sexuelle hors-norme, les cris de douleur de la personne qui avait osé s’en prendre à elle. C’était pour elle une manière d’exprimer sa domination totale sur lui.

Les minutes passèrent et les cris de douleur et de plaisir se succédèrent. Mademoiselle décida alors de changer de position. Cette fois-ci, au lieu de faire face à Chrees, elle préférait lui tourner le dos, d’autant plus que cela lui permettrait de jouer plus facilement avec les bijoux de famille du jeune homme. Veronica se redressa donc, se retourna, et s’assit de nouveau sur la bite de Moure. C’était repartit pour plusieurs dizaines de minutes marquées par un subtile mélange de douleur, de plaisir, de larmes, et de gémissements. Finalement, le moment fut venu pour monsieur de lâcher la sauce. La jeune femme sentit le liquide chaud et visqueux rentrer au plus profond d’elle. Alicia était cependant très loin d’en avoir fini avec lui. Pour elle, une éjaculation n’était pas suffisante, d’autant plus qu’elle n’avait pas encore eu son orgasme. La jeune femme repartit donc à l’assaut sans laisser le temps à son jouet de reprendre son souffle.

Il était à peu près deux du matin lorsque la demoiselle eut finalement l’orgasme qu’elle cherchait tant. Elle transpirait énormément, respirait fortement, et avait l’impression que tout son corps était parcouru par de l’électricité, ce qui était très agréable. De son côté, Chrees n’était pas si en forme que ça. Il dégoulinait également de sueur et avait une forte respiration. Cependant, contrairement à la jeune femme, il avait extrêmement mal à la bite. Après la troisième éjaculation, les suivantes devinrent de plus en plus douloureuses. A cela s’ajoutait encore tout ce qu’elle avait fait au niveau de ses testicules. Il n’était pas donc surprenant de le voir pleurer à chaudes larmes.

Après qu’elle eut récupéré son souffle, Alicia se releva et attrapa sa petite culotte qui était toujours dans la bouche du jeune homme. Cette dernière était beaucoup plus humide qu’au départ.

  • Monsieur a été un sale cochon, dit-elle en replaçant sans difficulté la boule de geisha.

Veronica se dirigea ensuite vers le plateau et descendit d’une traite la moitié de la bouteille d’eau qui se trouvait dessus. Elle n’avait pas besoin de lui administrer le somnifère, son organisme risquerait de s’y habituer. En plus, après l’exercice qu’ils venaient tous les deux d’avoir, il serait étonnant qu’il puisse rester éveillé plus de dix minutes.

La jeune femme ramassa toutes ses affaires, les mit sur le plateau, et quitta la pièce en refermant la porte à clé derrière elle. Elle était alors loin de se douter qu’elle avait oublié quelque chose de très important aux cotés de celle qu’elle venait de vider.

A suivre !!!

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